Le sport à Saint-Étienne

Si Saint-Étienne est une ville qui plait de par son architecture, sa culture et ses nombreuses attractions, c’est également une ville où le sport tient une très bonne place. Si l’on connait bien l’équipe de football de la vile, l’AS Saint-Étienne, qui joue en Ligue 1, d’autres sports sont également en vogue dans la ville comme le cyclisme, le rugby, l’athlétisme, ou encore le basketball.

Les équipements sportifs de Saint-Étienne

Pour favoriser la pratique du sport dans les meilleures conditions, de nombreuses infrastructures de pointe ont été mises en place à Saint-Étienne. C’est le cas par exemple du grand stade Geoffroy-Guichard de 36 000 places dédié au football et aux grands événements, du Golf de Saint-Étienne (107 hectares de verdure), du Centre de gymnastique Séraph-Berland ou encore du Stade de l'Étivallière.

Les associations sportives

La ville compte diverses associations sportives pour organiser les différents sports qui y sont pratiqués : AS Saint-Étienne en Ligue 1 (Première division football), l'Espoir Cycliste Saint-Étienne Loire (cyclisme), le Club athlétique de Saint-Étienne Loire sud rugby, le Handball Saint-Étienne Andrezieux (HBSA), le Club athlétique de Saint-Étienne Basket…

Le football à Saint-Étienne

Le football est sans doute le sport le plus important de la ville. L'équipe de football du club de Saint-Étienne (ASSE, pour Association sportive de Saint-Étienne) a dominé le football français dans les années 1960 et 70, remportant de nombreux trophées (10 fois le Championnat de France, 6 fois la coupe de France…). Le stade Geoffroy-Guichard (35 616 places) est surnommé le chaudron (ou l'enfer vert pour ceux qui viennent l'y affronter), et les joueurs sont surnommés les Verts (de la couleur de leur maillot). De nombreux grands noms du football français ont évolué dans cette équipe : Grégory Coupet, Laurent Blanc, Michel Platini, Aimé Jacquet, etc.

Saint-Étienne est également connue pour un autre sport « typique » de la ville : la sarbacane. En Stéphanois, on appelle un joueur de sarbacane un « baveux » et les associations permettent encore de faire vivre ce sport à ce jour.